QUELLE VISION POUR LE DIALOGUE POLITIQUE INCLUSIF?

. "----- ... Face à une situation qui ne cesse d’empirer, nous proposons à ceux qui gouvernent ou veulent diriger ce pays, cette phrase tirée de l’hymne de l’empire du Wassoulou du temps de Samory Touré : « SI TU NE PEUX ORGANISER ET DEFENDRE LE PAYS DE TES PERES, FAIS APPEL AUX HOMMES PLUS VALEUREUX ».------------...Merci d'y penser...----........ TOUTEFOIS, sachez que quelque soit l'égoisme, la gestion cahotique du pays, quelque soit la longueur de la nuit, la lumière, le jour, la clarté, l'espoir arrivent......-------------------= .Nous devons déterminer notre position en évitant de servir les intérêts d'autres avant notre population. Tous les pays occidentaux cherche d’abord et en premier lieu le bien être de leur population. Il n’y a qu’en Afrique où nos dirigeants servent le reste de la nourriture à leur population quand les visiteurs sont rassasies à satiété et après avoir passé plusieurs fois aux « vomitoriums » comme autant des romains. Nos actions et nos productions doivent être en priorité au service de nos peuples.-----------------------FONDATION SELEKA = Réseau des ONG de développement et des droits humains------------= Quelqu'un a dit que l'UNION faisait la FORCE....-.... Nous aurons l'occasion de l'expérimenter.-----------------------=

 

 

Le pouvoir, à chaque fois qu'on lui pose la question de connaître ses motivations et attentes par rapport au Dialogue Politique Inclusif, renvoie les partenaires vers l'opposition qui a sollicité ce dialogue. Pour le pouvoir, le pays marche à merveille; le dialogue se mène en permanence à l'Assemblée nationale, où la majorité et l'opposition sont valablement représentées. Point n'est besoin d'organiser un énième dialogue qui ne serait que de trop.

Ainsi, les princes qui nous gouvernent sont convaincus que seule l'opposition est à mesure de donner les raisons d'être ainsi que sa vision du dialogue. Or, en réalité, les crises militaro politiques qui ont ébranlé le nord-est, le centre-nord et le nord-ouest, ainsi que la misère noire que vit le peuple centrafricain dans sa chair justifient l'urgence et la nécessité de faire le diagnostic de la situation de la République Centrafricaine, en vue de proposer des thérapeutiques de choc.

L'insécurité grandissante tant à Bangui que dans l'arrière pays, avec la prise en otage des fonctionnaires et agents de l'Etat contre rançon, témoigne à suffisance que le pays va mal. Et ce, seulement cinq années après le dialogue national qui avait regroupé plus de cinq cent délégués issus de toutes les sensibilités du pays.

Le cadre le mieux indiqué pour mener ces réflexions et parvenir ainsi à exorciser les démons de la haine et de la division reste le forum inter centrafricain. Ce forum, s'il peut contribuer au développement du pays, doit prendre en compte les aspirations de tout le monde sans exclusif comme il en avait été le cas en 2003. Raisons qui poussent le pouvoir à rechigner de piloter le dialogue politique Inclusif. Aujourd'hui, le pouvoir, l'opposition et la société civile doivent agir dans une communion de pensée et d'action pour la réussite de cette rencontre historique entre fils et filles de la nation.

Par ailleurs, l'opposition politique démocratique et armée ainsi que le pouvoir doivent non seulement transcender les querelles de leadership, les calculs politiciens, mais aussi et surtout passer des coups de chiffons sur les antécédents passés pour mieux préparer ce grand rendez-vous qui ouvrira une nouvelle ère dans l'histoire du pays de Barthélemy Boganda.

 

Mardi 04 Mars 2008

La Rédaction

 

Source :

http://www.leconfident.net

 

 

 

 

.