Les suites du DPI en Janvier et Février 2009

 

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Désignation des membres du Comité de Suivi du Dialogue Politique Inclusif

Bangui, 9 fév. (ACAP)-Le Président de la République, le général François Bozizé, a signé, jeudi 5 février 2009, deux décrets portant création et désignation des membres du Comité de Suivi des Recommandations du Dialogue Politique Inclusif (CSDPI) composé de vingt cinq membres.

Le Comité de Suivi du Dialogue Politique Inclusif est composé de vingt membres désignés sur la base des critères de compétence, d’intégrité morale et de civisme répartis ainsi qu’il suit parmi les entités ci-après : Opposition démocratique (3), Majorité Présidentielle (3), Autres Partis (3), Société Civile (3), Pourvoir public (3), Mouvements Politico-militaires (3) et institutions internationales, régionales et sous régionales (7 pour Onu, UE OIF, UA, CEEAC, CENSAD, Comité ad hoc Cemac).

Aux termes des textes officiels, « Le comité de Suivi des Recommandations du Dialogue politique Inclusif est autonome, son mandat prend fin après la proclamation des résultats des élections de 2010 ».

Le Comité de Suivi est chargé de veiller à l’exécution des recommandations dudit Dpi par les acteurs et institutions concernées ; Servir de conseil au gouvernement et à toute autre institution qui le demande ; Informer la population, les acteurs de la vie socio politique, l’opinion nationale et internationale sur l’évolution de l’application et de l’exécution des recommandations du Dpi ; faire le plaidoyer et aider le gouvernement à mobiliser les ressources requises pour la mise en œuvre de certaines recommandations qui en dépendent.

Il est composé d’un bureau représentant les trois commissions du DPI, à savoir une Commission questions politiques et de gouvernance, une commission situation sécuritaire et groupes armés et une commission développement socio-économique.

Les textes disposent par ailleurs que les recommandations du DPI sont mises en œuvre avec les moyens dont dispose l’Etat ainsi que ceux mobilisables auprès des partenaires.

 

 

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Centrafrique : Installation des membres du Comité de suivi des recommandations du DPI

Bangui, 9 fév. (ACAP) - Le ministre d’Etat à la Communication, du Civisme, de la réconciliation nationale et du Suivi du dialogue, M. Cyriaque Gonda a installé lundi 9 février 2009 à Bangui, les vingt (25 ) membres du Comité de Suivi des recommandations du Dialogue Politique Inclusif, dans leurs fonctions, quatre jours après leur désignation.

« Vous avez un rôle important, parce que vous constituez désormais le baromètre du niveau d’état de l’application des recommandations du dialogue politique inclusif », car « la paix n’attend pas », a-t-il déclaré.

« Il faut que le Comité de Suivi soit présent pour constater le processus du Désarmement Démobilisation et Réinsertion (Ddr) dont les travaux ont été déjà lancé par les experts de Ddr, vous qui allez suivre, informer l’opinion nationale et internationale sur la bonne effectivité des recommandations du DPI », a-t-il fait remarquer.

Rappelons que la mission du comité de suivi prendra fin après la validation des élections générales de 2010.

Il convient de noter que le Président François Bozizé, avait signé le 5 février dernier le décret portant création et désignation du Comité de Suivi des recommandations du Dialogue Politique comportant vingt cinq membres.

 

 

 

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Centrafrique : Fin des travaux de la première réunion du comité de pilotage du DDR

Bangui, 5 fév (ACAP) - Les travaux de la première réunion du Comité de pilotage du programme de Désarmement Démobilisation et Réinsertion (DDR) en République Centrafricaine, se sont achevés jeudi 5 février 2009 à Bangui, en présence du Représentant Résident du Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD), M. Steven Ursino.

Les membres du comité de pilotage au sortir de la réunion, Photo-ACAP/Soupou

Les membres du comité de pilotage au sortir de la réunion, Photo-ACAP/Soupou

 

Durant deux jours d’intenses travaux, les experts du DDR ont décidé de lancer le premier volet du programme consacré l’identification et au recensement des ex-combattants dans les zones concernées.

Pour le Représentant du Pnud, Steven Ursino, « c’est un processus qui doit bien cibler les groupes politico-militaires et ensemble, nous allons procéder à la mise en œuvre de toutes les étapes nécessaires pour que ce programme DDR soit un succès total ».

Le premier vice président du Comité du Pilotage, Jean Jacques Démafouth, a réitéré sa volonté et celle de ses éléments pour le retour de la paix , en vue de la relance des activités développement dans le pays.

« Nous souhaitons que ce programme DDR puisse être l’occasion ultime pour permettre à notre pays de panser les plaies du passé et de s’occuper des combattants, de les former afin de les reconvertir vers des métiers », a-t-il décalré.

Le 2ème vice président du Comité du pilotage, le ministre d’Etat Cyriaque Gonda s’est dit satisfait du bon déroulement de cette première réunion et de l’intérêt manifesté par la Communauté internationale en faveur du DDR en Centrafrique.

« Jusque là, nous sommes en train d’assister à l’écriture de l’histoire de notre pays, parce que les choses sont en train d’avancer vers la pacification de notre pays et le peuple se retourne vers sa préoccupation de développement », a martelé le ministre d’Etat Gonda.

« Enfin nous sommes en train de nous réorienter vers la pacification des provinces afin que de leur donner l’opportunité de pouvoir rétablir l’autorité de l’Etat et travailler pour le développement de notre pays », a conclu le ministre d’Etat Cyriaque Gonda.

Il convient de rappeler que le lancement des travaux du comité de pilotage s’inscrit dans la logique des activités du comité de suivi de l'Accord global de paix.

 

 

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Centrafrique : ouverture de la première réunion du comité de pilotage du DDR

Bangui, 3 fév. (Acap)- La première réunion du Comité de pilotage du programme de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR) en République Centrafricaine s'est ouverte mardi 3 février en milieu d'après-midi à Bangui, sous la présidence, du Représentant du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud), M. Steven Ursino, qui représentait le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies à Bangui, l’Ambassadeur François Lonsény Fall.

Vue de la salle à l'ouverture de la réunion, Photo-ACAP/Soupou

Vue de la salle à l'ouverture de la réunion, Photo-ACAP/Soupou

 

« Nous pensons tous autour de cette table que la paix est notre objectif principal", a déclaré M. Steven Ursino, qui a rappelé les principes qui doivent guider les experts au cours de cette réunion, notamment la neutralité, l’universialité, la transparence, la rigueur, l’obligation de rendre compte dans le contexte de la transparence sur l’état d’avancement du programme DDR.

Le Président de l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD), premier vice-président du comité, Jean Jacques Démafouth, s’est réjoui de ce que le gouvernement centrafricain ait accepté de laisser ce poste à un représentant des groupes armés pour prendre la 2ème vice-présidence afin de permettre au programme DDR d'être une réussite pour l’honneur du pays.

« Je voudrais dire à l’assistance toute ma disponibilité à œuvrer pour que ce programme réussisse », a-t-il dit en substance.

Le 2ème Vice-président, le ministre d’Etat Cyriaque Gonda, a rappelé que le comité a donné le ton à Libreville de travailler dans l’entente, la concorde et surtout dans le respect des standards qui sont les règles universelles dans le cadre de la démobilisation pour permettre aux futurs démobilisés d'être les citoyens de leur pays.

L’ordre du jour de cette première réunion est entre autres les critères d’éligibilité et du statut du combattant, les listes de combattants et de leur armement, l'emplacement des combattants et les points de rassemblement, la sécurisation des points de rassemblement, le contrôle du désarmement, l'élaboration et l'adoption du chronogramme.

Prennent part à cette réunion du Comité de pilotage, la Banque Mondiale, la Commission Européenne, la France, La MICOPAX, le PNUD, le Bureau de l’Organisation des Nations-Unies en Centrafrique, le gouvernement et les représentants des groupes armés.

Il convient de signaler que le Fonds de consolidation de la paix pour la Centrafrique à octroyé 4 millions de dollars pour ce processus. L’Union Européenne s’est également manifesté avec 50 millions d’euros tandis que d’autres bailleurs ont annoncé la mobilisation de 20 millions de dollars.

Rappelons également que lors du sommet extraordinaire de la CEMAC tenu à Libreville le 30 janvier dernier, la Communauté avait décidé d’octroyer une somme de 8 milliards de Francs CFA répartis entre les Etats membres de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) pour le DDR censé ramener une paix durable en Centrafrique et dans la sous région.

 

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RCA: Le PNUD dirigera le Comité de pilotage du DRR en Centrafrique

 

Libreville, 29 janvier (GABONEWS) – Le Programme des nations unies pour le développement (PNUD) a été désigné ce jeudi à Libreville, pour conduire le Comité de pilotage du programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) en République centrafricaine par la classe politique de ce pays lors de la quatrième réunion du Comité de suivi des accords de paix inter centrafricain, tenue dans la capitale gabonaise.

Le poste de vice président revient aux mouvements politico-militaires, la deuxième vice présidence au gouvernement centrafricain.

Selon le communiqué final des travaux de Libreville, le Comité s'est réjouit de l'adoption des termes de référence, précédant la mise en place du Comité de pilotage tel que voulues par les conclusions de la troisième réunion du 20 novembre 2008 dans la capitale gabonaise.

Les participants ont adopté les grandes étapes du programme DDR qui leur ont été soumises et ont désigné le PNUD pour l'exécution dudit programme pour le compte du Comité de pilotage.

La mise en place de ce programme a été qualifiée par les participants d'urgente pour un retour « total » à la paix dans ce pays.

Selon le calendrier, le lancement officiel des opérations du DDR est prévu en mai prochain, précédé d'une adoption du plan de désarmement et démobilisation.

Ce déploiement du DDR est l'une des recommandations prises lors du dialogue politique inclusif (DDI) tenu du 5 au 20 décembre 2008 à Bangui.


De l’avis du Ministre gabonais Délégué aux Affaires Etrangères, Nöel Nelson Messone qui prenait part aux travaux a déclaré que dans le cadre du désarmement, il fallait « gérer d’une part les attentes des populations en particulier et des groupes démobilisés, désarmés », ajoutant « la prise en compte des mesures de contrôle, de discipline des combattants et l’épineuse question de leur réinsertion; ce qui nécessite la collecte de données fiables sur les armes et les combattants; d’autant que la réinsertion , sans oublier la démobilisation et le désarmement, est la clé de voûte du DDR ».


Pour le Ministre, « l’expérience nous montre malheureusement que les questions de réinsertion ne sont pas bien prises en compte et bien structurées, les combattants retournent vers la violence, enfin, un élément qui a son importance, la réhabilitation des victimes, femmes et enfants enrôlés est un détail non négligeable ».

La rencontre de Libreville a été marquée par la participation de deux mouvements rebelles dont l'Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD) de Jean-Jacques Demafouth et l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) conduite par Djarnib Gribaye.

De même y prenaient part les représentants de l'Union africaine (UA), de l'Union européenne (UE), de l'ONU, de la CEN-SAD et de l'OIF ainsi que Cyriaque Gonda, ministre centrafricain.

 

 

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RCA: La CEMAC accorde 8 milliards de francs CFA pour le DDR

 

Libreville, 30 janvier (GABONEWS) – La Conférence des Chefs d’Etats de la Communauté économique de l’Afrique centrale (CEMAC) qui a enregistrée, ce vendredi à Libreville, la présence de 5 présidents sur les 6 que compte l’institution et d’un chef de gouvernement a accordé une « assistance financière de 8 milliards de Francs CFA pour aider la réalisation des opérations de désarmement, de démobilisation et de réinsertion (DDR) en République centrafricaine (RCA) ».

                        


Selon le rapport final de cette réunion extraordinaire de la CEMAC qui s’est tenue dans la capitale gabonaise, les chefs d’Etats ont décidé de « répartir cette aide entre les Etats membres de la BEAC, à raison d’un milliard par Etat et trois milliards de la BEAC ».

 

Elle aidera selon eux, à mettre en œuvre « les opérations de désarmement, de démobilisation et de réinsertion en RCA, en vue de la consolidation de la paix et des résultats de récent Dialogue Inclusif dans ce pays ».

 

Le Programme des nations unies pour le développement (PNUD) a été désigné jeudi 29 janvier 2009 à Libreville, lors de la quatrième réunion du Comité de suivi des accords de paix inter centrafricain par la classe politique de ce pays pour conduire le Comité de pilotage de ces opérations.

 

Les postes de premier et deuxième vices présidents avaient été, quant à eux, remis respectivement aux mouvements politico-militaires et au gouvernement centrafricain.

 

 

 

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RCA : Dissolution du Comité de Suivi des Actes du Dialogue National

 

Bangui, 30 jan (ACAP) - Le Président de la République François Bozizié, a dissout jeudi le Comité de suivi des Actes du Dialogue National (CSADN) mis en place en 2004, au terme d'un décret rendu public jeudi 29 janvier 2009 à la Radio nationale.

Selon le décret, le Comité de Suivi des Actes du Dialogue National est dissout et son budget transféré au Comité de suivi des recommandations du Dialogue Politique Inclusif (DPI).

Recommandé par le DPI tenu à Bangui du 8 au 20 décembre 2008, le Comité de suivi du DPI devrait être composé des représentants des entitées présentes à ce forum et ceux de l'ONU, de l'UE, de l'OIF, de l'UA, de la CEEAC, de la CENSAD et du comité ad hoc dans l'espace CEMAC sur les questions centrafricaines représenté par son président, le Chef de l'Etat gabonais, Omar Bongo Ondimba.

Ce comité aura pour mission de veiller à la mise en oeuvre effective des recommandations du DPI jusqu'aux élections générales de 2010, date à laquelle mission devrait prendre fin.

Rappelons que le comité de Suivi des Actes du Dialogue National (CSADN) avait été mis en place après ces assises organisées juste après la prise du pouvoir par le général François Bozizé le 15 mars 2003 pour réconcilier le peuple centrafricain avec lui-même.

Sa mission était de veiller à l'application des recommandations de ce forum qui avait réuni 350 personnes venues de toutes les couches sociales, du 9 septembre au 27 octobre 2003 au Palais de l'Assemblée nationale à Bangui.

 

Rappelons que :

B – L’évaluation des Actes du Dialogue National

Convaincus que par une concertation franche, on peut rechercher les solutions durables aux problèmes des Centrafricains et Centrafricaines, les forces vives de la nation ont exigé et obtenu des autorités de la transition la tenue du Dialogue National

C’est ainsi que du 9 septembre au 27 octobre 2003 à Bangui, 350 délégués venus de toutes les régions de la République Centrafricaine et représentant toutes les sensibilités sociales et politiques ont pris part au Dialogue National.

A travers un diagnostic rigoureux et sans complaisance, les problèmes et préoccupations de notre pays ont été analysés dans l’objectif essentiel d’assurer la consolidation de l’unité nationale, le retour à la légalité constitutionnelle et la relance économique en vue de garantir la réconciliation nationale.
Sur cette base, des mesures réalistes ont été proposées pour relancer l’économie nationale, améliorer l’emploi, consolider le dialogue social et politique et développer les infrastructures de base aux fins de réduire la pauvreté par un développement humain durable.

Le Dialogue National a formulé 828 recommandations concernant les secteurs suivants :

- Défense et sécurité ;
- Economie et finances ;
- Education Formation-Emploi ;
- Social

Indépendamment de l’engagement solennel pris par le Chef de l’Etat dans son discours d’ouverture de respecter les résultats de ces travaux, une importante résolution votée à l’unanimité par le Dialogue National rend exécutoires ces recommandations.
Cinq années après le dialogue National, l’évaluation de l’exécution des recommandations forte à court et moyen termes est un véritable désastre.

- En matière de défense nationale : sur 91 recommandations, seulement 15 ont été appliquées soit 16 %.

- En matière d’économie et des finances : sur 230 recommandations, seulement 18 sont appliquées soit 7,8 %

- En matière de l’éducation, de la santé et de la Jeunesse : sur 322 recommandations, seulement 30 ont été exécutées soit 9,3 %.

- En matière de lutte contre la pauvreté : sur 41 recommandations, aucune n’a été appliquée !

Dans l’ensemble, les recommandations qui devraient remettre immédiatement le pays sur la voie de sortie de crise n’ont été exécutées qu’à 15 % selon la dernière évaluation faite par le Comité de Suivi des Actes du Dialogue National (CSADB).
Alors que la majorité de ces recommandations ne nécessitait pas la mobilisation de moyens financiers pour leur mise en œuvre, il y a lieu de s’interroger sur la volonté et la capacité du régime du Président BOZIZE à impulser le changement et à donner l’espérance.


 

 

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RCA: Vers la mise en place du Comité de pilotage et du calendrier du DDR

 

Libreville, 28 janvier (GABONEWS) - Les Représentants et Envoyés spéciaux des Nations- Unies (ONU), de l’Union Africaine (UA), de la Francophonie et du médiateur le Président gabonais, Omar Bongo Ondimba, seront en conclave, ce jeudi 29 janvier, au ministère des Affaires Etrangères à Libreville après la 2ème réunion du Comité de suivi qui a eu lieu les 26 et 27 janvier derniers et celle de Bahar Dar en Ethiopie (26 au 27 juillet 2008).


        


Il s’agira pour l’essentiel de discuter de la mise en place du comité de pilotage et du calendrier d’exécution du programme de démobilisation, désarmement et réinsertion (DDR), point d’orgue du retour à la paix en République centrafricaine.


Par ailleurs, le communiqué final de la réunion de Libreville a été rendu public mardi par les délégués des organismes et Etat dont on retient, en substance, l’impérieuse nécessité de voir « la mise en place rapide du Comité de suivi des recommandations du Dialogue politique inclusif devant entériner l’érection du Comité de pilotage, en vue de parvenir à une paix durable en RCA, minée par plusieurs années de guerre ».


S’exprimant à propos du refus d’une importante frange de l’opposition, à savoir la coalition UFDN de prendre part au gouvernement d’ouverture du Premier ministre Faustin Archange Touadera, et comprenant le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) et le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC), François Lonseny Fall, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations- Unies a estimé, après avoir précisé que la réunion de Libreville visait à rendre hommage au rôle déterminant joué par le médiateur, le Président Omar Bongo Ondimba dans le processus de paix en Centrafrique, que « nous aurions souhaité voir toutes les entités qui ont participé au Dialogue figurer au sein du nouveau gouvernement comme voulu par le forum(...) ».


« Je ne dirai pas que nous sommes inquiets, étant donné que l’UFVN a souhaité faire partie du Comité de suivi(…) nous espérons que les forces centrafricaines comprendront que la paix, dont le processus a été impulsé par le Président Bongo mérite d’être poursuivi par tous les acteurs impliqués », a-t-il ajouté.


La paix en question en RCA a encore été mise à mal le week- end dernier, quelques semaines seulement après la tenue des discussions de trêve, en violation du cessez-le-feu, lorsque, dans le Nord- centrafricain, la région de Ndélé, frontalière avec le Soudan, était en proie à trois attaques de rebelles non identifiés contre des colonnes des FACA (Forces Armées Centrafricaines), faisant plusieurs tués:


« en attendant la réussite du DDR (Démobilisation, Désarmement et Réinsertion), il faut s’attendre encore à quelques petits évènements, ce qui s’est passé à Ndélé n’est pas, en réalité, un problème qui touche les groupes rebelles, vous savez que ce pays a connu pendant très longtemps des conflits et, tant que l’on n’a pas un véritable programme de DDR, il faut toujours s’attendre à quelques affrontements. Nous espérons entamer très rapidement le DDR après la réunion de jeudi », a ajouté le représentant des Nations-Unies en Centrafrique.


Le DDR, et plus largement le processus de paix, exige d’énormes moyens financiers, c’est pourquoi, dira François Lonseny Fall, cette rencontre de la capitale gabonaise « est l’occasion de lancer un appel à la communauté internationale. Les fonds octroyés à ce jour par les Nations-Unies étant dérisoires, pour que les Etats se montrent généreux, afin de terminer le processus de paix; et le DDR en est la pierre angulaire ».

 

 

 

 

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RCA : Les recommandations du DPI une véritable feuille de route

 

Bangui, 24 jan. (ACAP) – Le président de la configuration spécifique à la République Centrafricaine de la Commission de consolidation de la paix, l’Ambassadeur Jan Grauls, a déclaré samedi 24 janvier 2009 à Bangui que « les recommandations issues du Dialogue Politique Inclusif (DPI) constituent une feuille de route » dans le processus de réconciliation nationale en Centrafrique.

L'Ambassadeur Jan Grauls lors de la conférence de presse, Photo-ACAP/Soupou

L'Ambassadeur Jan Grauls lors de la conférence de presse, Photo-ACAP/Soupou


 

Cette déclaration a été faite au cours d’une conférence de presse qu'il a donnée en présence du Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en Centrafrique, l’Ambassadeur Lonsény Fall François, pour marquer la fin d'une mission de travail à Bangui pour, selon, "féliciter la classe politique centrafricaine".

« De New York, nous avons suivi de très prêt les événements en Centrafrique, et nous venons de publier un communiqué en tant que la commission de la paix pour nous féliciter de la tenue de DPI qui est quand même un événement historique dans l’histoire de la Centrafrique. Parce que le dialogue a produit des résultats satisfaisants qui est de bonne augure pour l’avenir de la République Centrafricaine », a indiqué M. Grauls.

« La tenue du dialogue a été suivie par l’ouverture du gouvernement centrafricain à des représentants des différents partis qui ont participé au DPI. Tout cela est très apprécié pour la Centrafrique », a-t-il fait observer.

« Ce sont les événements qui font en sorte que la Communauté internationale perçoit la Centrafrique d’une autre manière, car la Centrafrique avait un problème d’image de par le passé, et grâce à ces événements, cette image commence à changer profondément et c’est une bonne chose pour le peuple centrafricain» a-t-il poursuivi.

L' Ambassadeur Grauls a également expliqué que sa mission à Bangui lui a permis de demander aux autorités centrafricaines de participer pleinement à la rédaction du cadre stratégique "qui est en quelque sorte un contrat entre la Centrafrique et la Communauté internationale".

Selon lui ce document cadre va contenir des engagements que le pays va prendre en faveur de la stabilisation et de développement d’une part et les engagements de la Communauté internationale pour soutenir soutenir la RCA dans ses efforts de redressement.

Il a indiqué que ce document devrait être finalisé au plus tard la fin février 2009 pour présenté au Conseil de sécurité à New York.

M. Grauls a également souligné "l'extrême urgence" du programme de Désarmement, Démobilisation et réinsertion (DDR) des ex-combattants.

Car selon lui, "si le programme DDR rate, les résultats du Dialogue Politique Inclusif sont compromis".

Créée en 2008, la Commission de consolidation de la paix pour la Centrafrique destinée à l'appuyer dans ses efforts de consolidation de la paix s'est fixée trois priorités dans ses actions dans ce pays.

Il s'agit de la réforme du secteur de la sécurité, la bonne gouvernance et les pôles de développement.

 

 

 

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RCA: L'ONU rappelle l'« extrême urgence » du programme DDR

 

Bangui, 25 janvier (GABONEWS) – Le président de la Commission de consolidation de la paix pour la Centrafrique, l’Ambassadeur Jan Grauls, a déclaré « l'extrême urgence » de la mise en œuvre du programme Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) des ex-combattants en Centrafrique.

 

Cette déclaration a été faite au cours d’une conférence de presse qu'il donnait pour faire le compte rendu d’une mission qu’il a effectuée à Bangui pour, dit-il, « féliciter la classe politique centrafricaine » à cause des résultats satisfaisants du Dialogue politique inclusif (DPI).

"Si le programme DDR rate, les résultats du Dialogue Politique Inclusif sont compromis", a-t-il fait observer avant d’annoncer la disponibilité de la Communauté internationale à appuyer le processus.

Pour Jan Grauls, "les recommandations issues du Dialogue Politique Inclusif constituent une feuille de route" pour la République Centrafricaine et la Communauté internationale dans la recherche de la stabilité, de la sécurité et de la consolidation de la paix dans ce pays.

Le diplomate onusien s’est également réjoui de la formation d’un nouveau gouvernement représentatif de toutes les entités parties prenantes du DPI et respectueux des recommandations de ces assises.
« Tout cela est très apprécié pour la Centrafrique », a-t-il fait observer.

« Ce sont des événements qui font en sorte que la Communauté internationale perçoit la Centrafrique d’une autre manière, car la Centrafrique avait un problème d’image de par le passé, et grâce à ces événements, cette image commence à changer profondément et c’est une bonne chose pour le peuple centrafricain », a-t-il poursuivi M. Grauls.

L’Ambassadeur Grauls a également annoncé la finalisation cadre stratégique "qui est en quelque sorte un contrat entre la Centrafrique et la Communauté internationale “et comportant tous les engagements des deux parties en en faveurs du redressement du pays.

Il a indiqué que ce document devrait être finalisé au plus tard à la fin février 2009 avant d'être présenté au Conseil de sécurité.

Créée en 2008, la Commission de consolidation de la paix pour la Centrafrique est une structure spécialisée du Conseil de sécurité de l'ONU chargée de mobiliser des partenaires et des fonds pouvant soutenir la République Centrafricaine dans ses efforts de consolidation de la paix.

Ses priorités la réforme du secteur de sécurité, la bonne gouvernance et les pôles de développement.

 

 

 

 

 

 

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RCA : Les syndicats somment Bozize de former un gouvernement dans huit jours

 

Les cinq centrales syndicales de Centrafrique ont demandé, dans un communiqué de presse rendu public le 6 janvier, à toutes les entités ayant pris part au dialogue politique inclusif, de former un gouvernement dans un délai de huit jours. «Passé ce délai, un arrêt total de travail dont la durée sera déterminée ultérieurement, sera observé sur toute l’étendue du territoire national en guise de protestation».

 

S'achemine-t-on vers un nouveau conflit en RCA deux semaines seulement après les assises du dialogue politique inclusif? En effet, Les cinq centrales syndicales de Centrafrique ont demandé le 6 janvier, à toutes les entités ayant pris part au dialogue politique inclusif, de former un gouvernement dans un délai de huit jours.

Si rien n'est fait à la fin de cet ultimatum, les syndicats vont déclencher une grève générale sur l'ensemble du territoire national.

Les syndicats estiment que le retard dans la mise en place de ce gouvernement constitue «non seulement une violation de l’une des recommandations du dialogue politique inclusif, mais aussi une difficulté pour la décrispation du climat sociopolitique national au moment où les travailleurs du secteur public attendent des solutions durables à leurs préoccupations légitimes».
«La République Centrafricaine n’appartient pas seulement aux hommes politiques mais aussi à tous les Centrafricaines et Centrafricains», conclut le communiqué.

Les cinq centrales syndicales sont composées de la Confédération chrétienne des travailleurs de Centrafrique (CCTC), la Confédération nationale des travailleurs de Centrafrique (CNTC), l’Organisation syndicale libre du public (OSLP), l’Union générale des travailleurs de Centrafrique (UGTC) et l’Union syndicale des travailleurs de Centrafrique (USTC).

Le dialogue politique inclusif qui s’est déroulé à Bangui du 8 au 20 décembre 2008 avait recommandé la mise en place d’un gouvernement de consensus. Cependant les dissensions survenues entres les différentes parties sur l'interprétation de certaines dispositions empêchent pour l'instant la formation de ce gouvernement de consensus.

 

 

 

 

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UN GOUVERNEMENT DE MISSION OU DE RECOMPENSE?

UN GOUVERNEMENT DE MISSION OU DE RECOMPENSE?

Aussitôt démis, aussitôt reconduit dans ses fonctions de premier ministre, Chef du Gouvernement, le super mathématicien de la République, Faustin Archange Touadera n’aura eu que quelques heures pour « composer » son gouvernement.

La rapidité avec laquelle, l’homme des probabilités a peaufiné son gouvernement peut tout de même surprendre mais, l’on savait déjà que le Chef de l’Etat François Bozizé qui s’est autoproclamé « premier ministre » de l’après Dialogue politique inclusif (Dpi), avait pris les contacts nécessaires à la mise en place de l’équipe gouvernementale. Son récent voyage au Gabon, pays du patriarche Omar Bongo Ondimba, Médiateur de la Cemac sur les questions centrafricaines et au Congo Brazzaville de Denis Sassou Nguesso s’inscrivait dans la droite ligne de la mise en place de ce gouvernement qui devrait être un gouvernement de mission si l’on s’en tient aux recommandations du Dpi qui s’est tenu du 8 au 20 Décembre 2008.

A l’analyse du gouvernement Touadera bis qui compte 31 ministres (4 ministres d’Etats, 20 ministres et 7 ministres délégués), l’impression qui se dégage est celle du statu quo. Outre quelques départs de moindre importance, les indéboulonnables du gouvernement ont été confirmés à leurs postes. C’est le cas des Ministres d’Etat Sylvain Maliko, Parfait Mbay, Sylvain Doutingaï qui conservent leurs Départements tandis que Cyriaque Gonda est promu ministre d’Etat naturellement pour avoir tenu le pari d’un Dpi dans la Capitale centrafricaine. Tandis que certains ministres s’inter changent les ministères, il y a quelques entrées qui laissent pantois plus d’un et qui interpellent la conscience commune.

François Bozizé abandonne son poste de ministre de la Défense et crée un ministère de la Sécurité nationale confié au Chef d’Etat major des Faca, le Général Jules Bernard Ouandé secondé par le fils de son père, Francis Bozizé. On retiendra que Thierry Maleyombo, l’inconditionnel du Chef de l’Etat cède son ministère au ministre Gon Baba qui abandonne son poste au profit de Désiré Kolingba qui laisse le ministère de la Jeunesse à Aurélien Simplice Zingas promu ministre plein. L’homme a gravi en quelque sorte des échelons. Bref, au lieu d’un gouvernement de mission tel que souhaité par le Dpi, c’est plutôt un gouvernement de récompense pour les partisans de l’homme fort du 15 mars 2003 et de quelques « morpions politiques » assoiffés qui, visiblement n’avaient que faire des principes. L’essentiel pour eux, c’est de faire partie du gouvernement même au prix du sang. Avec des couteaux entre les dents, ils étaient prêts à en découdre avec tous ceux qui constituaient un ombrage à leurs entreprises machiavéliques. Normal puisqu’au fur et à mesure que le gâteau centrafricain s’amoindrit, la danse autour se fait au couteau.

Avec des politiciens de cet acabit, qu’en sera-t-il pour la mise en œuvre des recommandations du fameux dialogue inter centrafricain ? Dans les tiroirs de la Présidence, de la Primature et des ministères, les recommandations pertinentes du Dpi peuvent encore attendre. Dommage pour une République malade de ses hommes.

 

Mardi 20 Janvier 2009

La Rédaction

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Source :

http://www.leconfident.net

 

 

 

 

 

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DECRET PORTANT NOMINATION DES MEMBRES DU GOUVERNEMENT TOUADERA

DECRET N°09.018
Portant nomination des membres du Gouvernement
Le Président de la République, Chef de l’Etat
Vu la Constitution du 27 Décembre 2004 ;
Vu le Décret n°09.017 du 19 Janvier portant nomination du Premier ministre, Chef du Gouvernement
Sur proposition du Premier ministre, Chef du gouvernement
Décrète

 

DECRET PORTANT NOMINATION DES MEMBRES DU GOUVERNEMENT TOUADERA

Article 1er : Sont nommées Membres du gouvernement, les personnalités dont les noms suivent :

Ministres d’Etat
1. Ministre d’Etat au Plan, à l’Economie et à la Coopération Internationale : M. Maliko Sylvain
2. Ministre d’Etat aux Transports et à l’Aviation Civile : Colonel Mbay Anicet Parfait
3. Ministre d’Etat aux Mines, à l’Energie et à l’Hydraulique : Lieutenant Colonel Doutingaï Sylvain
4. Ministre d’Etat chargé de la Communication, du Civisme, de la Réconciliation nationale et du Suivi du Dialogue : M. Gonda Cyriaque

Ministres
5. Ministre du Développement Rural et de l’Agriculture : M. Fidèle Gouandjika
6. Ministre de la Justice, Garde des Sceaux : M. Gon Baba Laurent
7. Ministre des Postes et Télécommunications, chargé des Nouvelles Technologies : M. Thierry Savonaroye Maléyombo
8. Ministre du Développement du Tourisme et de l’Artisanat : Mme Pagonendji Ndakala Marie Solange
9. Ministre chargé du Secrétariat Général du Gouvernement et des Relations avec les Institutions : M. Désiré Kolingba
10. Ministre du Commerce et de l’Industrie : Mme Epaye Émilie Béatrice
11. Ministre des Eaux, Forets, Chasses et Pêche : M. Bizot Emmanuel
12. Ministre de la Reconstruction des Edifices Publics et de l’Urbanisme : M. N’Telnoumbi Faustin
13. Ministre de l’Équipement et du Désenclavement : M. Samba Panza Cyriaque
14. Ministre de la Fonction Publique, du Travail, de la Sécurité Sociale et de l’Insertion professionnelle des Jeunes : M. Mackouzangba Gaston
15. Ministre des Affaires Sociales, de la Solidarité nationale et de la Famille : Mme Sayo Bernadette
16. Ministre de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche : M. Zawa Ambroise
17. Ministre de l’Environnement et de l’Ecologie : M. Naoyama François
18. Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation : M. Élie Wefio
19. Ministre de la Sécurité Nationale et de l’Ordre Publique : Général Ouandé Jules Bernard
20. Ministre des Finances et du Budget : M. Bessé Albert
21. -Ministre des Affaires Étrangères, de l’Intégration Régionale et de la Francophonie : Général Gambi Antoine
22. Ministre de la Santé Publique, de la Population et de la Lutte Contre le Sida : Nalke-Dorogo André
23. Ministre de la Jeunesse, des Sports, des Arts et de la Culture : M. Zingas Aurélien Simplice
24. Ministre de la Promotion des Petites et Moyennes Entreprises, du Secteur Informel et du Guichet Unique : M. Kotaye Moïse
25. Ministre de l’Habitat et du Logement : M. Djollo-Djidou

Ministres délégués

26. Ministre Délégué à la Présidence de la République Chargé de la Défense Nationale, des Anciens Combattants, des Victimes de Guerre, du Désarmement et de la Restructuration de l’Armée : M. Bozizé Francis
27. Ministre Délégué auprès du Ministre d’État aux Mines, à l’Énergie et à l’hydraulique chargé de l’Énergie et de l’Hydraulique M. Meckondongo Jean Chrysostome
28. Ministre Délégué auprès du Ministre d’Etat au Plan, à l’Economie et à la Coopération Internationale : M. Adouma Raymond
29. Ministre Délégué auprès du Ministre des Finances et du Budget chargé de la Mobilisation des Ressources Financières : M. Abdallah Kadi Hassan
30. Ministre Délégué auprès du Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche, chargé de l’Enseignement Primaire, Secondaire, Technique et de l’Alphabétisation : M. Djibrine Sall
31. Ministre Délégué auprès du Ministre du Développement Rural et de l’Agriculture, chargé de l’Élevage et de la Santé Animale : M. Youssoufa Yerima Mandjo
32. Ministre Délégué auprès du Ministre des Affaires Étrangères, de l’Intégration Régionale et de la Francophonie : Mme Kpongo Ambroisine

Article 2 : Le présent Décret qui prend effet à compter de sa signature sera enregistré et publié au Journal officiel.

Fait à Bangui, le 19 Janvier 2009

Le Général d’Armée

François Bozizé

 

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