Dernières lignes droites du Comité Préparatoire

. "----- ... Face à une situation qui ne cesse d’empirer, nous proposons à ceux qui gouvernent ou veulent diriger ce pays, cette phrase tirée de l’hymne de l’empire du Wassoulou du temps de Samory Touré : « SI TU NE PEUX ORGANISER ET DEFENDRE LE PAYS DE TES PERES, FAIS APPEL AUX HOMMES PLUS VALEUREUX ».------------...Merci d'y penser...----........ TOUTEFOIS, sachez que quelque soit l'égoisme, la gestion cahotique du pays, quelque soit la longueur de la nuit, la lumière, le jour, la clarté, l'espoir arrivent......-------------------= .Nous devons déterminer notre position en évitant de servir les intérêts d'autres avant notre population. Tous les pays occidentaux cherche d’abord et en premier lieu le bien être de leur population. Il n’y a qu’en Afrique où nos dirigeants servent le reste de la nourriture à leur population quand les visiteurs sont rassasies à satiété et après avoir passé plusieurs fois aux « vomitoriums » comme autant des romains. Nos actions et nos productions doivent être en priorité au service de nos peuples.-----------------------FONDATION SELEKA = Réseau des ONG de développement et des droits humains------------= Quelqu'un a dit que l'UNION faisait la FORCE....-.... Nous aurons l'occasion de l'expérimenter.-----------------------=

 

 

Le gouvernement, les principaux partis politiques, les trois rébellions actives dans le nord et même la société civile centrafricaine étaient tous représentés à ces travaux préparatoires qui ont duré près de trois mois. 

Les délégués se sont entendus sur une date, dans 45 jours, et sur un lieu, Bangui, pour la tenue d'un dialogue politique à proprement parlé.  

Dans un communiqué, publié à l'issue des travaux, les membres du comité préparatoire indiquent que des consultations doivent avoir lieu dans les prochains jours afin de sensibiliser les acteurs régionaux.  

 

Il s'agit notamment de trouver sur le continent un médiateur dans le futur dialogue.

On notera que traditionnellement, la République centrafricaine est sous les zones d'influences du président gabonais, Omar Bongo, et du président libyen, Muammar Khadafi.

Quant à l'ordre du jour du dialogue, il n'est pas très précis.  

 

Tout juste on sait qu'il ne s'agit pas de remettre en cause l'ordre constitutionnel, ni encore les élections remportées en 2005 par le président François Bozizé.  

Selon des sources proches de l'organisation des travaux préparatoires, le dialogue aura un volet sécuritaire avec notamment la question cruciale de l'intégration des combattants des différentes rébellions dans l'armée, un volet socio-économique et un volet relatif à la bonne gouvernance, avec notamment la question de la transparence dans l'organisation des prochaines élections en 2010.  

 

A ce titre, on notera que la rébellion de l'APRD, qui a rejoint les travaux il y a une semaine seulement, a désigné Jean-Jacques Demafouth, ministre de la défense de l'ancien chef de l'Etat, Ange-Félix Patassé, et poids lourd de la politique centrafricaine, pour la représenter.  

 

Demafouth avait eu maille à partir avec la justice centrafricaine.   Ce dialogue pourrait lui permettre de rentrer de son exil parisien et de peser sur le paysage politique centrafricain.  

 

Le dialogue se tiendra donc à Bangui, à condition toutefois, précisent les délégués, que des dispositions sécuritaires soient prises et qu'une amnistie soit prononcée au préalable afin d'éviter aux représentants de toutes les parties d'être inquiétés par la justice centrafricaine.

 

BBC Afrique  - 02/04/08

 

 

 

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